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lundi 16 avril 2012

Thema : Doit-on encore manger des animaux ? [ARTE]

La Thema présente, outre les différentes formes d’élevage en batterie, les conséquences écologiques de l'augmentation de la production de viande.



Ou, en plusieurs parties :

mardi 15 novembre 2011

Pour une démographie responsable.



Le 31 Octobre le monde entier s'enthousiasmait de la naissance du 7 milliardième humain.
Pourtant, cette nouvelle n'a en réalité rien de fantastique, bien au contraire, cette enfant symbolise une planète qui se meurt, assassinée à petit feu par ses trop nombreux habitants humains.

Chaque jours, ce sont 235 000 êtres humains qui viennent (sur)peupler la planète. Cela se compte en 402 000 naissances contre 170 000 décès par jours environ. [1]
Plus nous serons nombreux, plus nous polluerons la planète et plus nos chances de réduire la pollution seront réduites à néant.

Pour sauver notre Terre, nous devons non seulement changer nos habitudes pour réduire notre impact négatif sur l'environnement, mais nous devons aussi songer à limité volontairement les naissances, sans ça nous laisserons à nos enfant un monde surpeuplé, pollué et avec un avenir écologique incertain.

Malheureusement, le sujet de la démographie responsable fait peur, sans doute parce qu'il touche à un point très sensible qui fait parti intégrante de notre nature : La reproduction.
Nous avons besoin de reproduire l'espèce, de laisser une par de nous sur Terre après notre mort, et il est en général très difficile de réprimer ce besoin viscéral de coloniser la planète. Difficile parce que pour certain-e avoir des enfants est une évidence, un véritable besoin, pour certaines femmes être enceintes est même une "drogue"...mais pour d'autre, avoir des enfants ne se fait pas par envie, mais parce qu'illes éprouvent le besoin de répondre à une obligation sociale.

En plus de la pression sociale, nous ne nous attarderons pas sur la religion, qui est la première à nous dicter qu'il faut absolument se reproduire. La procréation est sacralisée, l'avortement et les moyens contraceptifs rejetés...
"Soyez féconds et multipliez-vous, remplissez la terre et soumettez-là ; ayez autorité sur les poissons de la mer et sur les oiseaux des cieux, sur tout ce qui est vivant et qui remue sur la terre (Genèse 1,28) "
Plus qu'un besoin biologique, c'est aussi un besoin social. Le désir d'enfant n'est pas si naturel qu'il en a l'air, faire des enfants est souvent vu comme l'aboutissement d'une vie de couple, et un peu comme le fait d'avoir un travail ou une voiture, c'est aussi la preuve d'une réussite sociale plus que personnelle. Dramatiquement, des gens font même des enfants pour le paraître et non pour l'être.

Pour autant, la démographie responsable n'a pas pour but de faire de nous des personnes Child Free, bien que le choix de ne pas avoir d'enfants s'il est lié à la planète est fort louable, refouler un désir d'enfant n'est pas la solution.

L'idée est avant tout d'Œuvrer pour la stabilisation, voire la diminution, de la population humaine, en incitant à l'autolimitation de la natalité et en excluant tout ce qui ne respecterait pas les droits humains ou remettrait en cause la liberté de procréer.

De fait, se contenter de un ou deux enfants au maximum semble être une bonne solution.
Aussi, n'oubliez pas que de nombreux enfants sont orphelins, pourquoi ne pas se poser alors la question de l'adoption ?


Ne soyons plus égocentristes, pensons à l'avenir de nos enfants et à notre mère la Terre !

Pour en savoir plus sur la Démographie Responsable : http://www.demographie-responsable.org/



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[1] Source : http://www.populationmondiale.com/

mardi 11 octobre 2011

Prêt à jeter - Obsolescence programmée

Prêt à jeter raconte la fascinante histoire de l’obsolescence programmée, un concept largement appliqué par l’industrie et qui consiste à raccourcir délibérément la vie d’un produit pour en augmenter la consommation.

L’Obsolescence Programmée est une idée qui ne date pas d’hier. En 1928, une revue de publicité influente en envisageait le besoin sans détournements : "Un article qui ne s’abîme pas est une tragédie pour les affaires". C’est une tragédie également pour la société moderne de la croissance, laquelle se base sur un cycle de plus en plus accéléré de production, de consommation et de gaspillage."


mercredi 14 septembre 2011

Surplus : La consommation par la terreur




Pourquoi abondance ne rime-t-elle plus avec jouissance ? S’appuyant sur les propos de l’écrivain anarcho-primitiviste John Zerzan, le film met en évidence les dérives et les dangers du développement effréné de nos sociétés de consommation et s’amuse habilement des propos irresponsables de nos dirigeants politiques et industriels. Ironique et sans concessions, cet essai en forme de collage virtuose dénonce les dérives du libéralisme, la coercition médiatique et publicitaire, la course insensée au profit et le gâchis produit par la société de consommation. Ses paroles croisent ici celles de Berlusconi, Bush, Chirac, Poutine, Bill Gates et Fidel Castro, sur des images des manifestations de Gênes ou des dérives consuméristes (détritus, management, publicité...). Collage, manipulation des sons et des synchronisations, répétitions suggestives, montage incisif, musique dub et électro, slogans martelés, le film utilise les mêmes techniques que la publicité et les shows télévisés...